Les tendances technologiques telles que l’électromobilité, l’industrie 4.0, l’intelligence artificielle, la robotique ou l’Internet des objets modifient considérablement la société et l’industrie. Les constructeurs automobiles et les fournisseurs de TIER 1 en particulier font avancer ces technologies. Mais que signifient les tendances actuelles en matière de mobilité et de production pour les petits et moyens fournisseurs automobiles ? C’est beaucoup, y compris pour l’industrie des technologies de surface.Le thème « Industrie 4.0 », en particulier, a beaucoup alimenté les discussions dans l’économie mondiale ces dernières années. L’association de la production industrielle aux technologies modernes de l’information et de la communication s’est déjà imposée dans de nombreuses industries et principalement dans les grandes entreprises.

Processus de production

Il est vrai que les processus de production peuvent être rendus plus efficaces et performants grâce à la mise en réseau numérique des machines, des produits et des applications, parfois sans intervention humaine. Cependant, il existe également des risques, qui sont principalement dus à la complexité du sujet. La mise en œuvre des processus correspondants est coûteuse, complexe et exige un grand savoir-faire. Enfin, les risques potentiels en matière de sécurité des données se posent partout où des machines communiquent entre elles en ligne.

L’industrie est également de plus en plus confrontée à des sujets tels que la robotique et l’intelligence artificielle. Une étude de faisabilité expérimentale sur l’assemblage de racks de galvanoplastie a montré le potentiel des robots industriels comme outils 4.0 dans la technologie des surfaces :

« Les pièces réfléchissantes, qui ont tendance à se coincer, pourraient être détectées de manière fiable par la technologie des capteurs 3D et ainsi être séparées. Une autre caméra 3D détecte la crémaillère de galvanisation et compense les déformations des crochets ».

Innovation et performance

L’utilisation de méthodes d’apprentissage automatique augmentera encore les performances des robots à l’avenir. Les pinces adaptatives, qui adaptent leur forme à la pièce, pourraient être une autre possibilité.

« Nous nous occupons depuis un certain temps déjà de systèmes tels que la technologie des robots, par exemple pour charger automatiquement des racks avec des composants. Des solutions automatisées peuvent également être utilisées pour retirer les composants et les emballer », explique Michael Kolb, responsable de l’innovation au sein du groupe Holzapfel, une entreprise leader dans le secteur des technologies de surface. Selon M. Kolb, ces technologies seront utilisées dans plusieurs projets de clients qui sont en phase de démarrage.

L’avenir de l’électromobilité

Mais ce ne sont pas seulement les nouvelles technologies et les nouveaux procédés de production qui vont changer la technologie de surface dans les années à venir. Les nouvelles tendances en matière de mobilité, comme l’électromobilité, font déjà l’objet d’une réflexion aujourd’hui.

Il ne fait guère de doute que l’e-mobilité l’emportera. Il est vrai que la pile à combustible est également négociée en tant qu’option à intervalles plus longs. Mais en l’état actuel des choses, la voiture électrique à batterie semble gagner du terrain. Le « Verband Deutscher Maschinenbau » (VDMA) (Fédération allemande des ingénieurs) prévoit une part de 22 % de véhicules à propulsion purement électrique en 2030. Il s’agit d’un marché en croissance, mais qui pose également des défis : par exemple, le groupe motopropulseur de la voiture électrique comporte beaucoup moins de composants que celui des véhicules à moteur à combustion.

Systèmes de batteries.

Selon les experts, l’industrie des technologies de surface va se concentrer de manière significative sur les composants électriques et la production de systèmes de batteries. C’est un domaine qui présente un potentiel de croissance considérable. En effet, les performances des systèmes de batteries, qui déterminent l’autonomie de la voiture électrique, représentent une limitation immédiate pour l’ensemble du système. L’industrie automobile travaille d’arrache-pied pour améliorer ses performances.

En ce qui concerne la technologie des surfaces, les possibilités de développement futur découlent surtout du revêtement de matériaux composites et de métaux légers et de la fabrication de composants électrotechniques.

Les revêtements correspondants doivent avoir une protection élevée contre l’usure, une bonne résistance à la corrosion et de bonnes résistances de transition. Et le poids du véhicule à déplacer a également une influence directe sur l’autonomie. Le thème de la construction légère continuera donc à jouer un rôle important à l’avenir.

Le groupe Holzapfel se prépare également au fait que l’évolution de la technologie des entraînements mobiles et le passage à la technologie des batteries ou des piles à combustible dans la technologie des surfaces vont entraîner une gamme de composants complètement différente.

Michael Kolb, responsable de l’innovation : « Bien que nous ayons des procédés tels que le zinc-nickel (pour en savoir plus sur le processus de zinc-nickel), l’étain ou l’argent, par exemple, qui ont également leur raison d’être dans la mobilité électronique. En même temps, nous travaillons aussi, par exemple, sur des concepts de revêtement pour la production d’hydrogène, qui est utilisé dans les piles à combustible, bien qu’à plus grande échelle actuellement.

Pour les centrales électriques au gaz, nous avons déjà développé un concept de production d’hydrogène par électrolyse en collaboration avec des partenaires. Le transfert de ce savoir-faire à des ensembles d’électrodes plus petits pouvant être utilisés pour les véhicules à pile à combustible, par exemple, est la prochaine étape logique.