Lorsqu’on évoque la Supply Chain, il est difficile d’établir un classement hiérarchique pour ses différents actants. Chaque actant joue un rôle incontournable ! Dans cet article, nous allons toutefois nous intéresser au transporteur et vous expliquer dans quelles mesures le transport occupe-t-il une fonction essentielle au sein de la supply chain.

Le service client

Les clients ont des exigences de plus en plus grandes que soit dans le cadre du BtoB ou du BtoC. Ils peuvent alors se montrer intransigeants en ce qui concerne le respect des délais, la précision du suivi et l’emballage. La responsabilité de l’entreprise est engagée dans la qualité du service. C’est elle qui procède au stockage de la marchandise, à son conditionnement et à sa commercialisation. Cependant, pour relever ces tâches avec brio, elle doit collaborer avec le chargé du transport. Le véritable défi pour ces entreprises est de trouver un transporteur qui soit en mesure de supporter les flux tendus, de respecter les délais de livraison et de garantir la satisfaction des clients.

Par ailleurs, en raison d’une économie mondiale, la marchandise doit passer par différents actants et endroits : fret maritime, entrepôt, véhicules de livraison, etc. Les entreprises jugent alors plus judicieux d’opter pour une collaboration à long terme. Autrement, les risques de pertes de marchandise, de problèmes de gestion des stocks et de prolongation des délais sont très grands. Ces soucis peuvent porter préjudice à la réputation de l’entreprise et entrainer une perte progressive de clients. C’est là que les outils digitaux entrent en jeu : ils permettent une meilleure gestion de la chaîne logistique et une optimisation des dépenses.

Néanmoins, la qualité de la livraison ne dépend pas uniquement de l’organisation logistique. Les chauffeurs et les responsables de la livraison sont considérés comme les derniers maillons de la chaîne mais leur rôle est indissociable des autres actants de la supply chain. Plus leur sens du professionnalisme est développé, plus le client sera satisfait. Il est à noter qu’un transporteur doit être aimable, respectueux et réactif : des qualités sur lesquelles les clients ne sont pas prêts à résiner.

La gestion optimisée des coûts

Le transport engendre des dépenses considérables au sein du processus logistique. En effet, les transporteurs doivent régler des frais liés à l’entretien et à l’achat du véhicule. Ils achètent les conteneurs et paient les tickets de péage, le carburant ainsi que les salaires des chauffeurs. Néanmoins, les entreprises ont la possibilité de faire baisser les coûts précédemment cités, ce qui assure aux 2 parties des économies non négligeables. Dans un premier temps, il faudra analyser les coûts afin de mettre en place les bonnes stratégies d’optimisation du budget :

  • Repenser le mode de facturation
  • Optimiser les chargements
  • Mutualiser les livraisons
  • Adapter le mode de transport au client destinataire

Le meilleur schéma consisterait à instaurer une collaboration bilatéral entre le partenaire et la société de transport. Ce lien de partenariat pousse l’un et l’autre à communiquer leurs besoins avec transparence et à faire bénéficier les structures entrepreneuriales de leur savoir-faire, le but étant de garantir la satisfaction des clients.

Un comportement éco-responsable

La logistique doit aussi relever un défi écologique. Les partenaires de la société de transport peuvent appartenir au domaine de l’industrie ou à un autre secteur d’activité économique. En dépit des produits à transporter, le respect de l’environnement est au cœur des préoccupations. Les entreprises se montrent alors de plus en plus soucieuses des systèmes d’alimentation énergétiques des entrepôts, de la matière première, des processus de recyclage, etc. Force est de constater que, dans la chaine logistique, le transport est responsable d’une grande partie de la pollution environnementale. Il faut donc y remédier en adaptant les bons gestes à savoir :

  • Préférer les camions et transports ferroviaires aux véhicules plus polluants pour le transport des marchandises.
  • Passer au transport vert lorsque les conditions s’y prêtent. On peut citer les véhicules électriques, les vélos et les drones.
  • Éviter les trajets vides

Ces initiatives permettent aux différents actants, entreprises et fournisseurs, de contrôler les répercussions néfastes du processus logistique sur l’environnement. Elles sont donc vivement encouragées par les autorités et les organismes non-gouvernementaux qui y voient des solutions prometteuses capables de :

  • Répondre aux exigences légales au sujet de l’écologie
  • Fournir aux entreprises un accompagnement sur-mesure pour leur activité verte
  • Adhérer au principe d’un mode de consommation écologique.